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Crataegus laevigata L.

 

Aubépine épineuse

Rosaceae

 

Alim. Méd. Mell.

Europe, Afrique du Nord.

Autres noms :

 Epine blanche, Noble épine, Bois de mai,

Étymologie :

Du grec : kratai qui signifie force et aïx, aïgos qui signifie chèvre, (qui donne de la force aux chèvres).

Historique :

Les fruits étaient employés comme aliments dès les temps préhistoriques, une accumulation de noyaux trouvés dans les cités lacustres en témoigne.

Dans les campagnes, l’Aubépine était supposée écarter la foudre.

Fixé au-dessus de la porte des étables, ce talisman préservait les animaux des maléfices.

Habitat :

Haies vives et bois.

Identification :

Arbuste d’un à dix de mètres de haut. Ses rameaux à l’écorce claire sont munis de robustes épines. Ils portent des feuilles divisées en trois ou cinq lobes peu profonds et dentés en scie.

Les fleurs blanc crème, odorantes, groupées en bouquets le long des rameaux, apparaissent au printemps. Elles présentent de nombreuses étamines rose vif au centre de leurs cinq pétales.

Les fruits mûrissent d’août à octobre : ce sont des drupes rouges appelées « cenelles », renfermant deux ou trois graines.

Culture et reproduction :

L'Aubépine se satisfait dans une terre pauvre mais aimera une bonne terre un peu argileuse ou calcaire.

Elle préfère une situation ensoleillée.
La multiplication s'effectue par semis dès l'automne ou bouture à la même saison.

Les espèces d’Aubépines s’hybrident entre elles en générant des variétés polyploïdes se reproduisant par apomixie.

Propriétés :


Principes actifs :

- Flavonoïdes (rutine, quercitine)

- Triterpènes

- Proanthocyanes

- Polyphénols (tanins)

- Coumarines

- Amines (triméthylamine – uniquement dans les fleurs)


Médicinales :

Cardiotonique, vasodilatatrice, myorela-xante, antioxydante, régularise la tension artérielle (hypo ou hypertensive)

Utilisation :

Thérapeutique :

L’Aubépine régularise le rythme cardiaque et la tension artérielle.

Infusion digestive des fleurs séchées.

Décoction de branches fleuries contre les problèmes circulatoires.

Alimentaire :

Les toutes jeunes feuilles printanières, vert clair, sont très tendres. On peut les ajouter aux salades.

Le fruit à chair farineuse est comestible. On en fait de la gelée, de la confiture et des infusions.

Autrefois les enfants en faisaient un goûter rustique.

Parties utilisées :

Surtout les fleurs, mais aussi les feuilles, les fruits et l’écorce des jeunes rameaux.


Toxicité :

Contre-indication :

 

Médecine vétérinaire :

 Posologie :

Bibliographie :
Voir Bibliographie générale

Encyclopédie des plantes médicinales – Ed. Larousse

Dictionnaire des plantes médicinales et vénéneuses de France, de Paul-Victor Fournier – Ed. Omnibus.

Vieux remède de nos grands-mères de Magali Amir – Ed. Ouest France.
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